Prix Renaissance

Fondé en 1976 par Michel de ROSTOLAN, et décerné à un auteur qui s'est inscrit dans une volonté de renaissance des valeurs culturelles, civiques, morales et spirituelles, le PRIX RENAISSANCE a été successivement remis :

  • en 1976, à Serge DALENS pour la collection "Signe de Piste", par Mgr Virgil GHEORGHIU, écrivain et président d'honneur du Cercle Renaissance.
  • en 1977, au professeur Pierre CHAUNU pour "Le Refus de la Vie", par Maurice LIGOT, secrétaire d'Etat à la Fonction publique.
  • en 1978, au député Jean KIFFER pour "La dernière chance de la liberté", par Maurice DRUON, de l'Académie française, ancien ministre des Affaires culturelles.
  • en 1979, à Henri VINCENOT pour "Le pape des escargots", par Philippe MALAUD, ancien ministre.
  • en 1980, à Gérard-François DUMONT pour "La France ridée", par Jean GUITTON, de l'Académie française.
  • en 1981, à William FRANCOIS pour "Déclaration des principes et des droits", par René MONORY, ministre d'Etat, ministre de l'Economie.
  • en 1982, à Jeanne BOURIN pour "Le jeu de la tentation", par Maurice DOUBLET, ancien préfet de Paris.
  • en 1983, à Patrice de PLUNKETT pour "La culture en veston rose", par Aude de KERROS, présidente de l'Alliance pour une nouvelle culture.
  • en 1984, au CERCLE DE LA CITE et au CLUB DE L'ASTROLABE pour "Projet pour la France", par Jacques CHIRAC, maire de Paris, ancien Premier ministre.
  • en 1985, au professeur François BLUCHE pour "La vie quotidienne au temps de Louis XIV", par Bernadette d'ANGEVILLIERS, directrice de radio.
  • en 1986, au CLUB DE L'HORLOGE pour "L'identité de la France", par Louis PAUWELS, de l'Institut.
  • en 1987, au professeur Jean de VIGUERIE pour "Christianisme et Révolution", par S.A.R. le prince Alphonse de BOURBON, duc d'Anjou.
  • en 1988, au prince Paul MOUROUSY pour "Alexandra Féodorovna, le dernière Tsarine", par Jean-Louis CURTIS, de l'Académie française.
  • en 1989, à Jean DUMONT pour "Pourquoi nous ne célébrerons pas 1789", par le duc de BAUFFREMONT, président de l'Institut de la Maison de Bourbon.
  • en 1990, à Gustave THIBON pour "Le voile et le masque", par l'Abbé Georges LAPOUGE.
  • en 1991, à Jean-François DENIAU pour "L'empire nocturne", par Alice SAUNIER-SEÏTE, ancien ministre des Universités.
  • en 1992, à Reynald SECHER pour "Juifs et Vendéens, d'un génocide à l'autre", par Jacques FOUCHIER, ancien ministre.
  • en 1993, à Jean RASPAIL, pour "Sire", par le duc de BAUFFREMONT.
  • en 1994, à Anne BRASSIE pour "La Varende, pour Dieu et pour le Roi", par Yves de VERDILHAC, magistrat et écrivain.
  • en 1995, à Jean PIAT pour "Le dîner de Londres", par Marcel JULLIAN.
  • en 1996, au commandant Hélie DENOIX de SAINT MARC pour "Les champs de braises", par Claude ADAM, président de l'Union des Intellectuels indépendants.
  • en 1997, au professeur François-Georges DREYFUS pour "Histoire de la Résistance", par Henri AMOUROUX, de l'Académie des Sciences morales et politiques.
  • en 1998, à François-Marie ALGOUD pour "Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des moeurs", par le docteur Xavier DOR, président de SOS Tout Petits.
  • en 1999, à Marie-Magdeleine del PERUGIA pour "Madame Louise de France", par le professeur Jacques DUPAQUIER, de l'Académie des Sciences morales et politiques.
  • en 2000, à Pascal BERNARDIN, pour "L'Empire écologique", par Michel VINOT PREFONTAINE, ingénieur ENSA.
  • en 2001, au général d'Armée Jean DELAUNAY pour "Lettre à mes petits-enfants", par la princesse Edouard de LOBKOWICZ, née S.A.R. la princesse Françoise de BOURBON de PARME.
  • en 2002, au professeur Roberto de MATTEI pour "La Souveraineté nécessaire", par Mgr Gilles WACH, prieur général de l'Institut du Christ-Roi.
  • en 2003, à Anne BERNET pour "Saint Jérôme", par Ghislain de DIESBACH, écrivain.
  • en 2004, au général Pierre-Marie GALLOIS pour "Devoir de vérité", par Henry de LESQUEN, président du Club de l'Horloge.
  • en 2005, à Aymeric CHAUPRADE pour "Géopolitique : Constantes et changements dans l'Histoire", par le professeur François-Georges DREYFUS.
  • en 2006, à Gabrielle CLUZEL pour "Un soupçon d'imprévu", par Michel MOHRT, de l'Académie française.
  • en 2007, à Dominique VENNER, directeur de la Nouvelle Revue d'Histoire, pour "Le Siècle de 1914", par le professeur François-Georges DREYFUS.
  • en 2008, à Patrick CLARKE de DROMANTIN, historien, pour son ouvrage "Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIème siècle" par le professeur Jean de VIGUERIE.